On en parle...
https://pluton-magazine.com/2025/09/23/suisse-a3-haute-edition-amour-art-arcanes-a-la-puissance-3/
https://www.spend-in.com/people/raquel-sureda-camps-fr
https://www.lemague.net/spip.php?page=article&id_article=10457
https://cchic.ch/Press-Details.php?ID=954
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https://www.encrefraiche.ch/sites/default/files/invitation_sge_asj_14_mai_2025_v_finale.pdf
https://pascalesenk.com/chronique-haiku-16/
https://www.lemague.net/spip.php?page=article&id_article=10490
Soudain ! Pour vous, exploration
Un livre sur l'amour.
Ou plutôt : une tentative.
« Ceci n’est pas un roman.
Davantage un récit, sous forme d’essai — de tentative, d’exploration. »
Dès les premières pages, le texte annonce sa nature profonde : il ne cherche pas à raconter une histoire d’amour idéale. Il tente de saisir ce qui se passe quand deux êtres tombent amoureux dans l’instant même où l’amour les déborde déjà.
À deux voix — mÆL en rouge, Ralph en bleu — le livre avance comme une partition fragile : exaltation, désir, fusion, vertige… puis fissure.
Car mÆL sait. Très tôt.
Elle sait que « toutes ces/ses femmes » ne sont pas anecdotiques mais symptomatiques. Elle comprend avant lui qu’il est incapable de couper les liens, incapable de choisir véritablement, incapable surtout de soutenir la violence réelle de l’amour. Derrière le charme, la sensualité, la culture, l’intelligence du cœur, elle voit l’enfant blessé : un homme qui a perdu sa mère à dix ans et qui cherche encore chez les femmes une figure maternelle capable de réparer l’abandon.
Il aime aimer.
Qu'importe la femme pourvu qu'il ait l'ivresse.
En filigrane, le danger.
Aimer exige une traversée qu’il redoute.
Alors il fuit.
Dans les mots.
Dans le mouvement permanent.
Dans les promesses suspendues.
Et elle observe la faille.
Avant même le mariage, une scène éclate : Ralph a trahi une demande essentielle — ne pas parler du mariage à l’une de ses anciennes femmes. Pour mÆL, ce n’est pas un détail. C’est la preuve. L’impossibilité de la coupure. L’impossibilité d’habiter pleinement une relation sans maintenir des portes ouvertes vers d’autres présences féminines.
Le doute devient alors sa bouée de sauvetage.
Ce livre peut sembler tendre, lumineux, amoureux. Il l’est. Intensément. Mais il est aussi le récit d’une lucidité.
Une femme voit venir la catastrophe affective tout en continuant d’aimer.
Et elle décide d’écrire depuis cet endroit-là.
Faire de l’histoire une expérience littéraire.
Laisser une trace.
Documenter ce moment où une femme sent que quelque chose ne tient pas, même lorsque tout paraît sublime.
Le texte prend alors une dimension universelle :
Sait-on déjà, au départ ?
Comment déchiffrer et défricher les incohérences, les silences, les triangulations affectives, les peurs déguisées en liberté ?
Pourquoi rester malgré l’intuition ?
mÆL écrit pour vous aussi.
Pour rappeler qu’on sait presque toujours quand il faut partir.
Et qu’aimer vraiment implique d’accepter l’intensité de l’autre — même son cri.
Dans une scène centrale du livre, Ralph évoque « ce presque-rien » posé sur son souffle. Ce « presque-rien » et ce « je-ne-sais-quoi » deviennent le cœur secret du récit : l’endroit fragile où tout peut basculer. Une caresse. Une phrase. Une absence. Une peur non traversée.
Une déclaration d'amour...
« Je ressens notre amour comme exceptionnel. Mes précédentes amours l'ont été aussi (sur le moment, et tant qu'elles ont duré). Exceptionnelles, a priori. Pas toutes ; quelques femmes seulement, uniques, merveilleuses et sincèrement aimées ! Aujourd'hui, toutefois : ingénument aimées — que je croyais aimer. Par comparaison avec toi en tout cas, puisqu'il y a un « je-ne-sais-quoi » qui singularise malgré tout notre amour, et un « un presque-rien » qui fait la différence ; indéfinissable, indicible et cependant déterminant. Sans quoi, ni « exploration(s) » ni mariage inattendu !... »
Mais l’amour ne suffit pas toujours à sauver.
Parce qu’aimer demande du courage.
Et il n'en a pas.
Et mÆL, elle, hurlera.
Elle hurlera sa déception. Son besoin d’être aimée entièrement. Son refus des demi-présences, des mauvaises langues, de la lâcheté. Son refus d’être une femme parmi d’autres satellites affectifs. Son refus des hommes qui aiment l’amour mais ont peur d’aimer une femme réelle. Elle, comme une chienne abandonnée sur une aire d'autoroute.
Ce livre s'adresse aux femmes, aux hommes...
Faites confiance à votre intuition.
Le corps sait.
Le doute sait.
Le cri sait.
Attention : aimer vraiment, c’est accepter que l’autre déborde parfois. Que l’amour fasse peur. Que l’amour mette à nu. Que l’amour exige une vérité qu’on ne maîtrise plus.
Et certain.e.s préfèrent fuir plutôt que traverser cette vérité.
Soudain ! Pour vous, exploration. n’est donc pas une histoire d’amour. C’est l’autopsie poétique d’un passage. Une exploration du désir, de la dépendance affective, de la peur masculine d’aimer et de la clairvoyance féminine.
Un livre incandescent.
Sensuel.
Cultivé.
Dangereusement sincère.
Et profondément nécessaire.
L’Amazone d'Arcachon
ou La Chica del Chupa Chups
Un livre qui ose là où les autres s’arrêtent.
Avec L’Amazone d’Arcachon ou La Chica del Chupa Chups, mÆL signe une œuvre inclassable, à la frontière du roman, de la poésie, du manifeste intime et de l’expérience sensorielle.
Une plongée vertigineuse dans le désir féminin, la liberté, le corps et les injonctions qui l’enserrent.
Ici, l’autrice ne se contente pas de raconter.
Elle traverse.
Elle expose sa chair, ses fantasmes, ses contradictions, ses failles et sa puissance avec une sincérité brute, rare, presque dangereuse.
Il fallait du culot pour écrire un tel texte. Il faut surtout une immense liberté intérieure pour accepter de se montrer sans filtre.
Dans une langue organique, poétique et frontale, mÆL invente une forme nouvelle où le texte déborde du livre grâce à des QR codes intégrés au récit. Voix, musiques, images, sensations : la lecture devient immersive, mouvante, non linéaire. Une expérience littéraire augmentée qui engage le lectorat dans une relation intime et troublante avec l’œuvre.
Mais derrière l’érotisme incandescent, derrière l’exploration du désir et de la jouissance,
le livre pose une question essentielle :
Qu’est-ce qu’être libre ?
Tout le monde parle de liberté.
Mais qui ose réellement vivre selon ses désirs ?
Qui ose aimer sans retenue ?
Qui ose dire ses fantasmes ?
Qui ose sortir des rôles assignés ?
Qui ose aller jusqu’au bout de soi-même ?
mÆL, elle, ose.
Et c’est précisément ce qui fait de L’Amazone d’Arcachon un incontournable. Une œuvre qui dérange autant qu’elle fascine. Un livre qui refuse les conventions littéraires comme les conventions sociales. Un livre qui parle du corps des femmes autrement : ni objet, ni symbole, mais territoire vivant, vibrant, politique.
Entre provocation, poésie et quête existentielle, cette œuvre ouvre une brèche dans le paysage littéraire contemporain.
Un livre qui brûle.
Un livre qui trouble.
Un livre qui délivre.
On en parle...
https://www.lemague.net/spip.php?page=article&id_article=10490
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