COLLECTION LIGNE
UNE LITTÉRATURE DE LA COMBUSTION FÉMININE
La collection « ligne » d’A3, Haute Édition n’est pas une simple suite de livres
C’est une expérience littéraire, sensuelle et existentielle.
Une œuvre en mouvement où la prose devient danse, où le désir devient langage, où la femme reprend le pouvoir narratif sur son corps, ses fantasmes, ses blessures et ses jeux de domination.
Ces trois ouvrages — L’éditrice, L’Amazone d’Arcachon ou La Chica del Chupa Chups et Soudain ! Pour vous, exploration — composent un triptyque incandescent autour d’une même figure féminine : une femme libre, artiste, aristocrate espagnole, profondément charnelle, intellectuelle, intuitive et dangereusement vivante.
Une femme à la Almodóvar.
Une femme qui aime les hommes mais refuse d’être possédée par eux.
Une femme qui séduit autant qu’elle observe.
Qui s’abandonne parfois, mais jamais entièrement.
Qui tombe, brûle, jouit, souffre, analyse, renaît.
Une femme qui reconnaît le pervers narcissique avant même qu’il ait fini sa phrase — mais qui le laisse parfois entrer dans l’arène pour voir jusqu’où va le jeu.
Pour mieux reprendre le contrôle.
Pour mieux transformer la douleur en matière poétique.
Une écriture hors-piste
L’écriture de mÆL explose les frontières traditionnelles du genre littéraire.
Elle mélange :
poésie fragmentée,
prose autobiographique,
journal intime,
essai philosophique,
performance corporelle,
hypnose,
langage du désir,
références littéraires,
danse,
spiritualité,
culture espagnole,
calligraphie chinoise et japonaise,
humour cru,
sensualité sans filtre.
Dans cette collection, la littérature ne raconte pas seulement, elle transpire, gémit, tangue, danse le tango et se met à nu.
Le texte devient corps.
Les phrases se brisent comme des souffles.
Les mots s’entrechoquent.
Les langues se mélangent.
Le français épouse l’espagnol, parfois l’anglais, parfois le chinois.
Le style est borderline dans le sens noble du terme, au bord de tout.
Au bord :
du désir,
de la folie,
de l’effondrement,
de l’extase,
de la révélation.
mÆL écrit comme on torée
Comme on danse pieds nus sur du verre.
Comme on embrasse quelqu’un qu’on pourrait perdre dans l’heure.
OBJETS LITTÉRAIRES
1. L’Éditrice by mÆL & Olivier Rigot
Le piège littéraire et érotique
Le premier livre de la collection agit comme une entrée dans le labyrinthe.
Un homme arrive dans un manoir normand.
Il croit venir rencontrer une éditrice.
En réalité, il entre dans l’antre d’une femme qui dissèque les hommes par l’écriture.
La bibliothèque devient théâtre mental.
Le manuscrit devient chair.
La correction éditoriale devient domination psychologique.
L’éditrice est une prêtresse littéraire.
Elle ne séduit pas frontalement.
Elle installe un climat.
Elle observe.
Elle jauge.
Elle piège.
Le personnage masculin comprend progressivement qu’il n’est plus seulement auteur mais matériau littéraire.
Le génie du livre réside dans son alternance entre prose narrative et éclats poétiques quasi hallucinatoires : citron, bleu, mémoire, poussière, souffle, cendres, désir, enfermement.
Le texte donne l’impression :
-
d’un rêve érotique,
-
d’une séance d’hypnose,
-
d’un duel intellectuel,
-
d’une initiation.
L’éditrice y apparaît déjà comme une figure souveraine :
-
inaccessible,
-
ironique,
-
magnétique,
-
dangereusement cultivée.
Elle attire les hommes dans son univers mais refuse qu’ils la possèdent.
Elle préfère les transformer.
1. L’éditrice
Signature esthétique
Rouge et noir.
Le livre comme objet précieux.
Le texte comme incision.
« Elle ne corrige pas les manuscrits. Elle réécrit les hommes. »
2. L’Amazone d'Arcachon ou La Chica del Chupa Chups by mÆL
La femme qui ose vivre son fantasme
Ici, mÆL explose complètement le cadre.
Le texte devient :
-
manifeste féminin,
-
road movie érotique,
-
confession,
-
poème halluciné,
-
exploration du désir contemporain.
Une femme traverse la France pour rejoindre un homme rencontré virtuellement.
Elle suit une voix.
Une intuition.
Un fantasme.
Mais ce voyage n’est pas un abandon amoureux.
C’est une conquête d’elle-même.
Elle sait qu’elle peut souffrir.
Elle y va quand même.
L’héroïne est :
-
drôle,
-
excessive,
-
brillante,
-
sexuelle,
-
lucide,
-
enfantine,
-
ibérique,
-
sauvage.
Elle parle de son corps sans jamais se soumettre au regard masculin.
Elle revendique le plaisir féminin comme territoire souverain.
Le livre est traversé par :
-
Instagram,
-
les parfums,
-
les vêtements,
-
le tango,
-
l’hypnose quantique,
-
les souvenirs du père,
-
la peur de l’abandon,
-
la jouissance,
-
les algorithmes,
-
l’obsession amoureuse.
Mais derrière le feu d’artifice stylistique apparaît quelque chose de plus sombre : une femme qui connaît les mécanismes de l’emprise.
Elle voit le narcissisme masculin.
Elle le détecte.
Elle le laisse parfois se déployer.
Non par naïveté — mais pour observer jusqu’où va la violence du désir.
Et lorsqu’elle tombe, elle transforme la chute en littérature.
Le texte est incroyablement moderne parce qu’il refuse la posture victimaire.
La narratrice assume :
-
son désir,
-
ses contradictions,
-
sa folie,
-
sa faim,
-
son besoin de vivre intensément.
Elle ne demande jamais pardon d’être vivante.
« Elle traverse la France pour un homme — mais c’est elle qui mène la danse. »
3. Soudain ! Pour vous, exploration by mÆL & Ralph
L’amour comme duel sacré
Le troisième opus pousse encore plus loin l’expérience.
mÆL sent dès le départ de cette aventure qu'il y a anguille sous roche.
Elle lui propose le 27 mars 2025 d'écrire un livre pour laisser une trace.
Elle veut expérimenter et savoir ce qu'est l'amour...
Cette fois, le texte devient dialogue.
Deux voix :
-
mÆL en rouge,
-
Ralph en bleu.
Ce n’est pas une histoire d’amour : c’est une cérémonie littéraire.
L’homme tente d’approcher cette femme-labyrinthe.
Elle l’attire.
Le repousse.
Le guide.
Le consume.
Le livre est construit comme une danse :
-
tango,
-
combat,
-
fusion,
-
spirale,
-
respiration.
La femme y apparaît comme :
-
amazone,
-
katana,
-
muse,
-
enfant,
-
amante,
-
feu follet,
-
luciole,
-
créature mythologique.
L’homme croit parfois la saisir.
Mais elle reste mouvante.
La grande force du texte réside dans cette tension : l’amour n’est jamais possession.
Chez mÆL, aimer signifie :
-
risquer la dissolution,
-
perdre ses frontières,
-
accepter la métamorphose
-
exploser comme un volcan
-
refuser la routine et l’ennui.
Le texte devient presque mystique : yin et yang, ensō japonais, souffle vital, danse, hiérogamie.
Et Soudain !, au milieu de cette pseudo-oasis, surgit la vérité nue : la peur de l’abandon, un homme souffrant de dépendance affective qui noie sa peur dans l'alcool et qui s'accroche aux femmes comme à un radeau en pleine mer.
La fatigue émotionnelle.
Le besoin d’être aimée sans être enfermée.
mÆL refuse d'être chosifiée...
J
La collection entière converge ici :
Une femme qui veut l’amour… mais refuse la cage... et l'ennui
COLLECTION GLAM&GLOSS
COLLECTOR A3
Au fil de l'eau
Les haïkus de mÆL dialoguent avec les paysages lacustres de Gaëlle Mot
Préface de Sandrine Bourgeois, présidente du Festival du LÀC
Avec le précieux soutien de

"En somme, ce livre est une véritable invitation à la contemplation de la beauté du Léman et de ses rives, source d'inspiration intarissable pour les artistes genevois. Gaëlle Mot et mÆL ont su sublimer cette beauté par leur talent respectif et leur collaboration fructueuse."
Sandrine Bourgeois
"Plume sensible et pétillante, mÆL a su mettre en vers mes tableaux ... Toujours avec grâce et justesse." Gaëlle Mot
"Il y a une humilité du geste simple qui transcende la matière, un regard pur à travers lequel
vibrent les couleurs d’une palette sobre et minimaliste." mÆL
COLLECTION CAPSULE
TROIS PLUMES x A3
TROIS PLUMES ROMANDES
Le livre de la collection capsule sera publié en édition limitée et diffusé pour s'inscrire dans la gamme hors collection permanente ou saisonnière.
Ce livre est issu de la collaboration entre A3 et trois plumes de notoriété dans le paysage lémanique et français.
Une collaboration ponctuelle, belle et rebelle.
À LA CROISÉE DES CHEMINS
A3 AIGUILLEUSE DE VOIX
Une création à trois plumes trempées dans le chocolat, noir de préférence : nouvelles envoûtantes, intenses et corsées.
Une collaboration avec Philippe Pascoët, maître chocolatier à Genève.
Crédit photo : Aurélien Bergot
Laure Mi-Hyun Croset
Les Velléitaires (Luce Wilquin, 2010), relate avec ironie des tranches de vie de personnages qui abandonnent, par paresse, angoisse, lâcheté ou perfectionnisme, rêves et projets. Dans Polaroïds (Luce Wilquin, 2011, Prix Ève de l’Académie Romande 2012), Laure narre l’histoire de ses hontes comme autant de petits moments de solitude dans lesquels on se reconnaît aisément. On ne dit pas « je » ! (BSN Press, 2014) raconte sans jugement ni complaisance le parcours véridique d’un ancien toxicomane devenu le fondateur d’un label de musique électronique. Après la pluie, le beau temps (Didier, 2016) est constitué de sept contes contemporains qui prennent à contre-pied des proverbes français. S’escrimer à l’aimer (BSN Press, 2017, finaliste du prix franco-suisse Lettres frontière 2018) relate une histoire d’amour épistolaire. Construit en suivant les différentes parties d’un match d’escrime, il dépeint une femme entre en lutte avec elle-même, avec ses fantasmes, ses craintes et ses limites. Le beau monde, satire sociale et roman de formation à l’ironie mordante, est paru en 2018 aux éditions Albin Michel (finaliste prix Soroptimist). Pop-corn girl (BSN Press), un microroman sur une adolescente qui découvre avec béatitude le consumérisme et le puritanisme américains. Made in Korea : le retour en Corée d’un adopté diabétique, est paru chez BSN Press en août 2023.

Crédit photo : Romir Imami
Olivier Chapuis
Né au siècle passé, un dimanche de Pâques, Olivier Chapuis triture et malaxe les mots pour en extraire un jus qu'il espère goûteux. Le désir d'écrire, il l'éprouve enfant déjà, lorsqu'il se met à concocter d'absurdes histoires de planètes inconnues peuplées d'êtres hybrides forcément hargneux. Plus tard, il se contente de la terre et de ses habitants, souvent hybrides et hargneux, mais source intarissable d'inspiration.
Bibliographie :
-
Brèves de salon, éditions Montsalvens, 2023
-
Tartan, micro-roman, BSN Press, 2022
-
Balles neuves, roman, BSN Press, 2020
-
Les chaussettes en titane, micro-roman, BSN Press, 2019
-
Le chat, roman, L’Âge d’Homme, 2018
-
Fragments, recueil de nouvelles, Les Éditions de Londres, 2016
-
Nage Libre, roman, Encre Fraîche, 2016
-
Le Parc, roman, BSN Press, 2015.

Crédit photo : Lea Kloos
Olivia Gerig
Son premier roman policier, L’Ogre du Salève (éditions Encre Fraîche, décembre 2014) est finaliste du prix de la SPG en 2015. Son deuxième roman, Impasse khmère (Encre Fraîche, mars 2016) se déroule au Cambodge. Avec Le Mage Noir et Les Ravines de sang (L’Âge d’homme, 2018 et 2020), Olivia Gerig revient à sa passion première, les polars. Elle signe son premier roman dans la collection Frissons suisses Le secret des bois de Chancy, chez Auzou Suisse. En avril 2022, elle rejoint l'équipe du Gore des Alpes, avec la publication de Buffet de campagne. En avril 2023 paraît Witchhunt - La chasse aux sorcières (Romann). En 2023, elle publie un premier court roman dans la collection Uppercut chez BSN Press, dont l'intrigue se déroule dans l'univers du football ainsi qu'un deuxième livre jeunesse, Hantise au Locle, dans la collection "Horreur suisse" chez Auzou Suisse.